Sommaire
Comment expliquer la sécheresse vaginale en ménopause ?
Ovule pour la sécheresse vaginale : comment ça fonctionne ?
La ménopause apparaît en moyenne entre 45 ans et 55 ans. Dès la fin de la trentaine, votre taux d’oestrogène et de progestérone peut commencer à diminuer : on parle alors de préménopause. [1]
Vous pouvez alors observer l'apparition de premiers symptômes, directement liés à la carence hormonale : bouffées de chaleur, brouillard mental, fatigue et sécheresse vaginale, un symptôme bien connu du syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM).
En ménopause, la sécheresse vaginale impacte non seulement votre confort au quotidien mais aussi votre mobilité, vos rapports intimes et votre confiance en vous. Si vous en souffrez, nous vous invitons donc à explorer toutes les pistes possibles pour trouver la méthode de prise en charge qui vous convient.
Aujourd’hui, focus sur l’ovule pour traiter la sécheresse vaginale.

L’acronyme SGUM désigne l’ensemble des symptômes de ménopause qui concernent votre zone intime : sécheresse vaginale mais aussi troubles urinaires et relâchement du plancher pelvien. [2]
La sécheresse vaginale est une conséquence particulièrement incommodante de la ménopause. Elle concernerait au moins une femme sur deux mais cette donnée semble encore sous-estimée. [3]
Ce symptôme s’explique par plusieurs phénomènes :
Le processus de régénération cellulaire est affaibli à cause de la carence hormonale. Les cellules du vagin ont donc du mal à se réformer et à soutenir la cicatrisation des zones abîmées.
La sécheresse vaginale se caractérise par des effets immédiats : une irritation de la vulve, des douleurs pendant les rapports sexuels, une perte de la libido… Elle impacte donc votre confort au quotidien mais aussi votre estime de vous-même et votre intimité, seule ou en couple.
Une femme sur deux déclare souffrrir d’un inconfort pendant les rapports sexuels, dans les trois années qui suivent le diagnostic de ménopause. [4] SI vous souffrez, vous n’avez plus forcément envie de maintenir des rapports fréquents.
Les trois principales raisons qui expliquent des rapports sexuel moins fréquents en ménopause sont :
La vie intime est un vrai pilier de votre épanouissement personnel et de votre couple. Il est donc essentiel d’en prendre soin, en prenant soin de vous !
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Il existe deux grandes familles d’ovules vaginaux.
D’abord, les ovules hydratants.
Ils sont généralement composés d’acide hyaluronique et parfois enrichis en vitamines. Leur rôle est simple et précieux :
Ces ovules sont disponibles sans ordonnance, en pharmacie ou en ligne. Ils peuvent être utilisés à n’importe quel moment de la vie, pas uniquement à la ménopause.
Même s’ils sont accessibles librement, nous vous recommandons vivement d’en parler à un.e professionnel.le de santé avant de vous lancer.
Le choix dépend :
Ensuite, les ovules hormonaux.
Ils contiennent des hormones de synthèse, le plus souvent de l’oestradiol (et parfois de la progestérone). Ceux-ci sont uniquement prescrits par un.e professionnel.le de santé, notamment en cas d’atrophie vaginale marquée.
Ces ovules répondent directement à la carence hormonale, mais de manière ciblée et locale. Ils permettent d’améliorer l’état de la muqueuse vaginale sans agir sur l’ensemble de l’organisme.
Ils ne constituent pas forcément un traitement à vie, mais s’inscrivent dans une stratégie thérapeutique précise. Ils font partie des options de traitement hormonal de la ménopause (THM).
Les ovules hydratants sont souvent utilisés comme solution d’appoint :
Ils apportent une hydratation “de surface” qui soulage rapidement.
Les ovules hormonaux, eux, suivent un protocole précis défini par votre médecin. Ils peuvent également être prescrits sous forme de cure, avec un rythme d’administration bien déterminé.
Dans tous les cas, une règle simple : insérez votre ovule le soir, avant de vous coucher.
Pourquoi ?
Parce qu’il se désagrège naturellement pendant la nuit, sans être perturbé par vos mouvements. Vous profitez ainsi pleinement de ses effets, sans inconfort dans la journée.
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Le traitement hormonal de la ménopause reste aujourd’hui la seule solution permettant une prise en charge globale des symptômes liés à la carence hormonale.
Il est le plus souvent prescrit :
Pour les femmes qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas suivre un THM systémique, il existe aussi des solutions hormonales locales, sous forme de crème vaginale. Elles offrent une alternative aux ovules pour celles qui les tolèrent moins bien.
D’autres pistes peuvent également vous soulager :
Il n’existe pas une seule “bonne” solution universelle. Il existe votre solution. Celle qui respecte votre corps, votre histoire, vos envies. Et vous avez parfaitement le droit de tester, d’ajuster, de demander conseil… jusqu’à retrouver une intimité qui vous ressemble et vous convient.
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Coline Levin
Rédactrice spécialisée en santé de la femme
Sources
[1] La ménopause, s’informer et en parler, Ministère de la santé, 2025
[2] La sécheresse vaginale, CHU de Montréal
[3] Alexia Tessier. Ménopause : ressentis et attitudes des femmes vis-à-vis de la sécheresse vulvo-vaginale. étude auprès des femmes ménopausées âgées de 50 ans et plus. Gynécologie et obstétrique. 2024. dumas-05284774f
[4] Journal d'Obstétrique et de gynécologie du Canada, Chapitre 8 : Sexualité et Ménopause, 2019
[5] Study of Women’s Health Across the Nation (Swan)
[6] Traitements hormonaux de la ménopause, Haute Autorité de Santé, 2014

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